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Sons of Merlin - Dark Shadows

Summary:

At the dawn of war, Katermere, the last rampart between the continent and the shadows extending to the north, trains the greatest warriors in Gwendalavir, the Frontaliers.

Prince of the North Steps, Edwin Til'Illan. Trained to be the perfect weapon of his kingdom, sharpend to kill monsters and to protect the Empire is the future of the North Steps, and of the entire continent.

I know, I'm very talented at writing summary.

Le reste est en français (yeah we're french people here ! qui n'est pas très douée pour s'exprimer en anglais ailleurs que dans sa tête, nan je rigole).

Publié jusqu’au chapitre 8, la suite sur Wattpad, pseudo Mithrandirwritethis (comme toujours).

Notes:

Ça fait longtemps (genre depuis le confinement en 2020) que j'écris des fanfictions qui restent des fichiers LibreOffice au fond d'une clé USB, alors il est peut-être temps de partager mon "génie littéraire" !
Sons of Merlin n'est pas destiné à respecter totalement l'œuvre originale de Pierre Bottero. Je l'ai écrit pour donner vie à un personnage que j'ai adoré à l'instant où je l'ai rencontré page 57 dans Un Monde à l'Autre, Edwin. L'histoire commence avant même que débute celle d'Ellana, à une période, à un lieu et avec des personnages très peu exploités dans la saga, je me suis donc permis de prendre certaines (voir beaucoup) de libertés.
Alors non, se ne sera pas tout à fait fidèle à la description que fait PB dans ses livres et va même volontairement s'en éloigner pour décrire un Gwendalavir bien plus dark, qui s'éloigne bien de la mention "jeunesse" au dos des livres et qui frôlera le The Witcher par moment.

C'est (entre guillemet) ma première Fanfiction et même si elle ne fait que 100 hits (ce que je doute vu la montagne de chapitres qui va débouler après) et bah je serais très contente ! Je vais redonner vie à ce fandom quasi inexistant en fanfiction, et même si j'y arrive pas, bah elle aura au moins quitté ma clé USB.

Ce prologue a été écrit pour que (ma soeur) toute les personnes n'ayant jamais lu Pierre Bottero puisse comprendre mon écrit.

Aller, bonne lecture !

(See the end of the work for more notes.)

Chapter 1: Prologue

Chapter Text

Gwendalavir, depuis plus de quinze siècles vivait en paix. Grâce au dessinateur révolutionnaire Merwyn Ril’Avalon, les humains vivaient dans la prospérité. Libérés de l’esclavage des Ts’liches, créature mi-lézard mi-mente-religieuse, ennemis de toujours des humains. Espèce aujourd’hui réduite à l’extinction.

L’Empire alvarien s’étend en ce jour du Grand Océan du Sud jusqu’à la Chaîne du Poll, une impressionnante chaîne de montagne abrupte et impraticable. Et est entouré par une grande mer à l’Est et par la Forêt de Baraïl à Ouest, frontière du Pays Faël.

La mer de Brumes à l’Est reste l’un des endroits les plus secrets du Continent, des tempêtes sévissaient sur les côtes trois saisons par an et le reste de l’année était – comme son nom l’indique – envelopper par un épais nuage de brume bloquant toute visibilité et défendant quelconque traversée vers l’Est, si bien est-il qu’il y est quelque chose à l’Est.

Gwendalavir était une immense île, un continent, divisé en trois royaumes : l’Empire gouverné par Sil’Afian depuis la capitale Al-Jeit, le Pays Faël une contrée reculée et inconnue de la plupart des alvariens, son peuple étant allié à l’Empire, mais dont la société était très différente de la psychologie humaine. Et enfin, au Nord, par-delà la Chaîne du Poll, le Royaume Raïs, les guerriers humanoïdes anciennement alliés des Ts’liches, résidant dans les zones arides et volcaniques autour de leur capitale, Kur N’Raï.

Le peuple Raïs, malgré des siècles de paix en Gwendalavir, n’a jamais cessé de tenter d’envahir l’Empire. La Chaîne du Poll étant trop inaccessible pour y faire passer une armée, le seul passage praticable, un corridor de quelques dizaines de mètres de large, suffisamment grande pour faire passer des hordes de guerriers armés jusqu’aux dents : les Frontières de glace.

Seule défense entre Kur N’Raï et Gwendalavir, la Citadelle, la plus grande place forte de l’Empire et les guerriers qui y résidaient, les Hommes du Nord, les Frontaliers.

Peuple noble et aussi dangereux que mortel. Leur seigneur, Hander Til’Illan, était à la tête d’une armée de trois mille soldats, entraînés depuis la naissance à défendre par-dessus tous les Frontières de glace. Peuple pour qui l’honneur comptait à bien des égards pour les hommes comme pour les femmes. La Citadelle et ses Frontaliers se dressaient comme unique rempart entre Gwendalavir et les milliers de hordes de Raïs que vomissaient chaque jour les Frontières de glace depuis mille cinq cents ans.

Le Nord se tenait fièrement en première ligne devant l’ennemi. Le roi Hander Til’Illan ne cédait son pouvoir qu’à l’Empereur en personne, et rien ni personne ne foulait les Marches du Nord sans que son seigneur ne soit au courant.

Première contrée la plus hostile devant la ténébreuse Forêt d’Ombreuse, les Marches du Nord étaient presque constamment soumises aux neiges et aux glaces les plus froides de l’Empire. Intégrant en son sein, les maléfiques Plateaux d’Astariul, les Marches du Nord étaient peuplées exclusivement de puissants prédateurs tels que les tigres des plaines, vivants comme leur nom l’indiquait dans les plaines de Shaal. Des marcheurs, bêtes arachnides venimeuses et agressives. Mais également de brûleurs, créature aussi rapide qu’impressionnante grâce à leur flagelles électrifiées, et qui pouvait à elle seule ne faire qu’une bouchée d’une escouade de l’armée impériale. Et enfin, le fléau des Plateaux d’Astariul, créatures tout droit sorties des enfers, les goules.

Et dernièrement, à ce prestigieux tableau de chasse, s’ajoutait les Frontaliers, les sabres de l’Empire, et les Loups du Nord, seules et uniques rivales des hommes du Nord.