Chapter Text
Enji Todoroki venait d’une famille fier, respectant les traditions à la lettre.
Dès son plus jeune âge, il avait toujours su que son avenir serait grandiose.
Ses parents lui promettaient un avenir radieux.
Avocat?
Docteur?
Enji avait un objectif beaucoup moins lucratif et plus héroïque.
Il ne lisait pourtant pas de cartoon ni de manga avec des individus aux supers pouvoirs.
Non, c’était d’avantage un cri du coeur.
Sans le savoir, dès qu’il voyait ou entendait une injustice, son esprit logique s’horripilait.
Les simples citoyens ne méritaient pas de se faire dévaliser du jour au lendemain.
La veuve n’aurait pas du avoir peur d’envoyer ses enfants seuls chercher des choses au marché sans risque de se faire piquepocker.
Il rentra avec les honneurs à U.A. et très vite, il devint l’un des élèves les plus populaires, malgré sa froideur et son caractère fier. Les gens le voulaient tous dans leurs équipes. Les filles semblaient captiver par son regard chaud comme un brasier.
Et pourtant, un seul pouvait intéressé, alias horripilé Enji pour qu’il déclame haut et fort être son rival.
Toshinori Yagi.
Le gamin avait une force incroyable. Il semblait évoluer à chaque jours pour devenir toujours plus puissant. Et le pire? C’était son caractère sociale et toujours accomodant.
Il était de loin la star de l’école et le meilleur espoir de devenir le numéro 1 du pays. Aussi bien dans son caractère qu’à son puissant Quirk.
Enji ne se souciait pas de plaire à autrui.
Son esprit logique lui commandait, l’obligeait à devenir plus fort que son rival.
Il serait le numéro 1. Personne d’autre ne désirait plus cette position que lui. Il était un Todoroki, il avait toujours bien agit toute sa vie. Il devait honorer ses ancêtres et ne pas accepter la seconde place.
Aussi il n’avait pas du tout envie d’aller dans cette rencontre avec ses parents.
C’était un jour de Janvier. Il était en vacance et ses parents avaient décidé qu’à 16 ans, il était temps de lui choisir une fiancée.
Ils avaient déjà fouiller ciel et terre pour trouver une fille de bonne famille avec un Quirk compatible avec leur puissant fils.
Enji n’avait pas voulu s’intéresser à leur recherche, horripilé.
Il connaissait son devoir. Le nom Todoroki devait survivre et une descendance devait venir au monde. Mais il n’était même pas majeur. N’allaient-ils pas un peu vite?
Le fait qu’ils rencontrent tous les trois les parents de la jeune fille dans ce restaurant traditionnel semblait laisser croire qu’ils avaient posé leur choix.
Enji croisait ses bras, assis entre ses parents. Sa mère riant et discutant avec la dame de l’autre bord de la table, celle-ci paressant plutôt timide mais répondant, ne tarissant pas d’éloges de sa fille.
Durant ce temps, son père le ventait comme s’il avait été un épolon sur qui il était près à tout miser. Le père de la jeune fille se frottait le menton, semblait désirer le meilleur pour sa fille.
Mais il était indiscutable que les deux couples étaient persuadés avoir trouver le parfait partenaire pour leur enfant.
Le pouvoir d’Enji lui promettait une grande renommé en tant qu’héros. Ses réussites académiques et même sur le terrain montrait l’étendue de sa valeur et son dévouement.
Le jeune homme ne voulait pas se flatter, mais il n’aurait pas été supris que toute femme soit ravie de devenir son épouse.
Peut-être était-il trop traditionnel, que sa vision était refermer à l’exemple que donnait sa famille. Sa mère, femme au foyer, mère dévouée, cuisinière douée, toujours capable de recevoir toute invité avec un grand savoir vivre et semblant toujours avoir une avance sur ses convives, devinant leurs besoins.
Son père, un homme travailleur, un bon investisseur, stricte avec son fils, ferme avec sa femme, mais sachant entretenir ses biens et sa famille avec respect, avec un amour réserver.
C’était une vie harmonieuse, loin des vies de couple difficiles de leurs époques étranges.
Enji s’attendait que la jeune fille ne se présente pas, trop gênée pour lui faire face.
“Sûrement nous nous verrons seulement à la cérémonie.” songea Enji, quand même agacé.
Il y avait quelque chose d’étrange de marier une parfaite étrangère.
Il aurait au moins voulu s’assurer qu’elle était bien concente à cette union préparé par leurs parents respectifs.
La porte coulissa, la domestique leur expliqua que le repas serait bientôt servit, avant de se reculer pour laisser passer une jeune femme.
Enji n’était pas sûr, mais elle aurait un an de moins que lui.
Pourtant, ses yeux se posèrent sur le visage d’une femme, lointain, ses yeux gris étant de glace devant cette petite assemblée, devant le regard curieux de la mère d’Enji et celui époustouflé de son père.
Elle avait les cheveux blancs, les rares flocons de neige y étant accroché se camouflant parfaitement. Son long manteau bleu venait rendre ses yeux encore plus pâle et féérique. Elle ne se démarquait pas en taille ou en forme, mais son attitude solennel, non, calme et lanconique, laissa les parents d’Enji stupéfait.
-... Milles excuses. Mon cours vient de finir, émit la demoiselle, enlevant ses gants et les rangeant dans son manteau.
La mère de la jeune fille s’excusa, affirmant que leur petite chérie désirait étudier aussi longtemps que possible avant de se marier. Le père de la jeune femme se leva, souriant paisiblement, lui offrant d’aller ranger son manteau.
Enji était étonné. Pourquoi étudier? Elle aurait pu aller à l’école et se pratiquer à sa vie de femme au foyer, tout simplement. Les femmes n’avaient pas besoin de leçons pour ça.
-Elle étudie pour être éducatrice? Demanda la mère d’Enji, celle de la future fiancée hochant la tête.
-Elle adore les enfants! Elle rêve d’en être entouré.
-C’est parfait, émit le père d’Enji. Mon fils doit avoir beaucoup d’héritiers.
Le jeune homme serra ses poings sur la table, inspirant.
Bon sang.
Était-ce vraiment nécessaire d’en parler ouvertement?
Heureusement, on vint avec le repas, la jeune femme répondit à toutes les questions de ses futurs beaux parents. Jamais son regard ne s’anima ni ne s’enflamma. Elle était maussade, paisible. Tout l’inverse de lui.
“Comment pourrons-nous coexister si rien ne la passionne?” se demanda-t-il, réalisant qu’il avait peut-être le sang trop chaud pour une fille si froide.
Enji décida d’en apprendre plus sur sa fiancée, se levant après avoir finir de manger et s’étant assurer que l’assiette de la jeune fille soit vide.
-Mademoiselle Himura? Voudriez-vous faire une balade? Malgré la neige, le temps est doux.
-Le froid ne m’effraie pas, émit la jeune dame.
-Rei adore la neige, émit sa mère avec un sourire, son père hochant la tête.
-N’allez pas trop loin. Qui sait quand un blizzard peu arrivé?
-Oh là là! Un blizzard! Au japon! Se moqua la mère d’Enji.
Ce dernier était presque content d’être rendu dehors, loin de ses gens si enthousiaste à marier deux étrangers.
Ainsi dont, elle se prénommait Rei.
C’était bref mais élégant.
Il pourrait s’y faire.
... si elle voulait bien de lui.
Il commençait à avoir des doutes, à comment il marcha en tête, la jeune fille le suivant, regardant devant eux, sans briser le silence.
Avec la circulation réduite par la neige, les flocons descendants du ciel, ils semblaient vivre hors du temps.
-... Éducatrice. Un joli métier, émit simplement Enji, n’arrivant pas entamer la conversation.
-Ce n’est pas aussi louable que le métier d’héros. Mais tous le monde a besoin d’un travail, émit Rei, levant sa paume, un flocon y tombant.
Sans fondre.
Enji observa sa paume si menue, son gant noir contrastant avec le flocon, unique et reluisant sous le soleil lointain.
-C’est peu originale. Je me doutes que tout les garçons veulent, un jour ou l’autre, être héros. Excepter que moi, je serais au sommet du pointage du pays. Je ne me contenterais pas d’un prix de participation.
-Ce n’est pas une compétition. L’essentiel est de venir en aide aux gens dans le besoin, émit Rei sans le regarder.
Enji ralentit le pas, sourcillant.
Tout le monde le félicitait de viser haut. Pourquoi il trouvait si dérangeant et désagréable qu’une fille de son âge parle comme une vieille femme?
-La vie d’héros n’est pas juste d’aider son prochain. C’est de prévenir les criminels d’agir et de frapper. Les trouver. Les mettre sous barreaux. Je projettes de me consacrer au travail le plus héroïque et difficile. N’espère pas pouvoir me voir très souvent, une fois marié.
Rei ne sembla pas réagir, sauf peut-être de cligner des yeux.
Curieux.
Enji s’était attendit à ce qu’elle réagit.
Bon sang, avait-elle un coeur de glace?
-Veux-tu seulement te marier? Demanda-t-il d’embler, agacé.
-... Oui. Un jour, admit-elle.
-Mais? Demanda-t-il.
-... Je ne sais pas. Nous sommes tellement jeunes, répondit-elle, comme si ça pouvait excuser son manque de motivation.
-Être la femme d’un héros ne serait pas une mince affaire. Mais je m’engage à te rendre la vie la plus simple et positive possible. Un foyer confortable, tous les biens que tu souhaites. Tu peux continuer à étudier en attendant les enfants. Travailler si cela prend du temps.
-As-tu un plan complet ou tu répètes seulement les plans de tes parents? Demanda-t-elle, son visage songeant, immobile, Enji inspirant et retenant son souffle, écarquillant ses yeux bleux lumineux mais perplexe.
Bon sang. Maintenant qu’elle lui demandait, il ne savait plus si c’était ce qu’il voulait ou si c’était ce que son père lui avait simplement enseigner toute sa vie.
-... Quel mal à suivre les enseignements de ses parents? Une vie rangée, droite et respectable est un mieux qu’une vie sans repère, expliqua-t-il.
-Certes. Mais tu sembles plus animé et sincère quand tu parles de ta vie d’héros que quand tu parles de ta vie de pourvoyeur et époux.
-Quoi, qu’est-ce qui t’anime? Demanda d’embler Enji, un peu piquer au vif.
Même s’il ne souhaitait pas à l’origine se marier, cela ne voulait pas dire qu’il serait un mauvais époux! Pour qui se prenait ce petit bout de femme?
Rei regarda le lac encore en mouvement, son esprit semblant voler à des lieux de là. Quand enfin, elle revint à lui, son regard prit une teinte triste, presque blessé.
-... Rien.
-Hein?
-Sincèrement? Rien ne m’anime. Je n’ai jamais manquer de rien... et pourtant, un froid m’a toujours couper du reste du monde.
-... Peut-être que tu devrais trouver ta flamme? Émit sans réfléchir Enji.
Ce fut au tour de la jeune femme de le dévisager, Enji toussant.
Bon sang, l’air froid ne devait pas lui faire du bien. À moins qu’il avait de la fièvre?
Il tenta de s’expliquer, parlant de sa rivalité avec son camarade, semblant meilleur que lui en tout, peu importe les efforts qu’il faisait.
-Sans lui, jamais je ne pourrais repousser mes limites et tenter de le dépasser, jour après jour. Ce n’est peut-être pas la meilleure raison de vouloir être le héros numéro 1. Mais si cette motivation me rend plus fort, plus rapide, me permet de sauver plus de gens, alors, ce ne sera pas perdu.
-... Wow, émit simplement Rei, Enji réalisa jusqu’alors qu’il avait fait un long monologue.
-... Navré. Veux-tu boire une boisson chaude dans un café? Tu dois mourrir de froid.
Pour la première fois, Rei lui sourit. Ça semblait un sourire fatigué, mais c’était malgré tout un sourire.
-Je ne déteste pas le froid. Mais ça nous rend insensible à certaines choses.
-Oh. Mais tu dois bien avoir quelque chose que tu aimes.
Enji se força à réfléchir.
Qu’est-ce que les filles aimaient toutes, universellement?
-... Quelle est ta fleur préféré? Demanda-t-il, après quelques secondes de silence.
Rei l’observa, semblant surpris, avant de baisser les yeux.
-... Le Gentiane. Elles n’éclosent que tard dans la saison.
Enji se contenta d’hocher la tête.
Bon.
Il devait être sûr de se rappeler de ça.
-Le gentiane, émit-il tout haut, se remettant à marcher vers le restaurant où attendaient leurs parents respectifs.
Il vit du coin de l’oeil un sourire naître sur le visage de Rei, ce dernier étant sincère, pas du tout forcé, ni triste.
Cela fit quelque chose au garçon si peu sociable et doué pour communiquer.
Ma foi, il ne savait pas encore si elle était une parfaite partenaire. Mais il ne détestait pas voir ce rayon sur son visage.
Enji finit par meubler la conversation, ne voulant pas forcer la main de sa fiancée, mais lui assurant qu’elle était mieux de vivre sans regret.
Il la trouvait trop distante et trop silencieuse. Au risque du mépris, il aurait voulu qu’elle s’affirme haut et fort. C’était ce qu’il faisait, peu importe les conséquences, et il ne le regrettait jamais. L’expression de Rei était redevenu lointain et peut-être un peu triste, hochant la tête.
-... Merci. Tu es de bons conseils, émit-elle simplement avant de rentrer au restaurant avant lui.
Enji resta sur le pas de la porte sourcillant.
Avait-il vraiment dit quelque chose en particulier qui puisse l’aider?
Il n’en avait pas connaissance mais il rentra, près à écouter ses parents discuter du mariage, du nombre d’invitation et tout ses détails l’assommant et le révoltant.
Mais il pouvait se faire à l’idée de marier une inconnue froide et ne semblant pas intéressé par son argent ou son physique.
Sinon, sûrement aurait-elle chercher à prendre sa main. Ou elle l’aurait regarder avec insistance comme les filles au lycée. Ou qu’elle aurait été plus entreprenante.
“Je ne suis pas laid, quand même?” songea-t-il, ayant soudain un doute.
Leurs parents respectifs sourirent à leur retour, sauf peut-être le père de Rei, semblant laisser entendre “qu’ils étaient partit vraiment très longtemps”.
-Il faut m’excuser. Enji est vraiment passionné par la vie d’héros. Je me suis enquis de ces objectifs, émit paisiblement Rei, Monsieur et Madame Todoroki semblèrent ravies, pensant que c’était un signe d’une bonne chimie entre les deux adolescents.
Enji ouvrit mais referma la bouche, préférant taire la vérité.
Il aurait été gênant de contredire Rei et admettre qu’il s’était contenter de se vanter et parler de sa vie au lycée, de ses rêves, de ce qui l’animait.
Pourquoi s’était-il autant épancher?
Sûrement ils auraient du se parler d’autre chose.
De l’avenir, par exemple.
Le genre de maison elle voulait. Le nombre d’enfants. Si sa mère vivrait avec eux. Quel genre de cuisine elle faisait.
Le type de chose qu’un couple devait savoir avant de se marier.
Voilà.
Enji s’excusa auprès de ses aînés, devant aller au toilette.
Il peut remettre un peu d’ordre dans sa tête.
Bon. Ses parents semblaient près à le marier.
Rei n’était peut-être pas la parfaite femme docile et obéissante qu’il avait aspirer.
Mais peu importe la femme à ses côtés, il continurait son travail. Ils pourraient vivre ensemble et continuer leurs choses de leurs côtés.
Le mariage et sexe seraient peut-être les seules choses cimentant leur relation, et alors? Ces propres parents n’étaient pas très proches. Sûrement était-ce normale.
Il décida de jouer le jeu, ne voulant pas non plus être passé en revu par une douzaine de parents désireux de mariés leurs filles à un si beau spécimen.
Aussi il resta stupéfait devant l’ambiance lourdre de la pièce privée où leurs parents étaient attablés.
Pire encore, devant la prosternation de Rei, ses mains croisés au sol, son visage y reposant, comme si elle avait gravement offencé les Todorokis.
-Comment ça?! S'écria Monsieur Todoroki, montant sa voix, sa femme éclatant en sanglot. Infertile?! C’est une plaisanterie, Himura?!
Le père de Rei s’hérissa, sa mère la couvrant, semblant dévasté.
Enji restait immobile dans l’entrée, sous le choc.
... Qu’est-ce qui se passait?
Rei ne pouvait pas avoir d’enfant?
Son premier réflexe fut de se dire “Et alors?” mais il réussit à conserver ses mots en lui, ne voulant pas envenimer la situation.
Non.
Son père voulait absoluement qu’il aille des héritiers.
C’était essentiel à la survie du nom Todoroki.
Il était enfant unique. S’il mourrait en mission, leur lignée disparaîtrait avec lui.
Ça pouvait expliquer un mariage si jeune, aussi.
Mais pas que son père s’humilie à insulter les parents et la jeune Rei, déclamant qu’il avait été duper, gravement insulter, et qu’il demandait dédommagement pour le temps et l’argent fournit à cet entretien.
-Pitié, mon chéri. Elle n’a pas voulu mal faire! Émit madame Todoroki, ce dernier la poussa sans ménagement, furieux.
Enji agit avant que les choses s’enveniment.
Il attrapa le poignet de son père, ses yeux bleux l’écrasant, le vieil homme grimaça mais s’assit sur son siège. Le jeune homme prit la relève et s’excusa auprès de monsieur Himura.
-Ma famille est extrêmement proche des traditions. Mon père se sent bafoué mais aucune promesse n’a été échanger. Je ne porte aucune rigueur et je souhaites à Rei de trouver un partenaire l’acceptant pleinement.
... Est-ce qu’il avait vraiment dit tout ça?
Wow.
Il avait beaucoup plus parler que d’habitude.
Mais il oubliait, à force de pousser de la fonte et étendre la capacité de ses flammes, qu’il était un être civilisé, capable de parler et non de juste se disputer avec Toshinori.
Monsieur Himura le remercia de sa compréhension, semblant brisé mais d’accepter son sort avec grâce. La mère de Rei pleurait ouvertement, celle d’Enji reniflant, comme si cette séparation était une tragédie.
Enji ne comprenait vraiment pas les femmes.
Aucun mal n’avait été fait. Sinon juste quelques espoirs avaient volés en éclat, c’était tout.
-... Encore navrée, émit Rei s’apprêtant à partir, sans regarder Enji dans les yeux.
Ce dernier aurait voulu qu’elle le regarde. Qu’elle lui parle avec son coeur et admette qu’elle aurait voulu de lui si ça n’avait été de cette complication.
Pourquoi diable cette femme l’intéressait autant, d’un coup, maintenant qu’elle n’était plus accessible.
-Ça ne fait rien. Bonne chance, grommela-t-il, avec beaucoup moins de panache qu’il n’en avait eu avec son père.
Était-il amer? Oui.
Absoluement.
Était-il triste?
Non, bien sûr que non. Il était un homme, pas un gosse. Il n’allait pas se prendre la tête parce qu’une tentative de fiançaille avait échouer.
À ses mots, elle monta ses yeux, lui donna un dernier sourire triste. Et quand elle se tourna, ne semblant plus voir ni être atteinte par le monde extérieur, froide à toute ce qui l’entourait, Enji sut. Jamais il ne pourrait oublier son regard. Ses yeux. Ni sa fleur préférée.
