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Desecrating a prince

Summary:

Le point de vue d'Achille lors de ''Désacralisation.''

‘’Je vais te prendre ton corps, prince. Je vais te faire plier et crier jusqu’à ce que tu ne penses plus qu’à moi…’’

Hector grogne en l’entendant, mais il abandonne vite une nouvelle tentative de résistance lorsqu’Achille arrache sa tunique bleue, tirant dessus jusqu’à ce qu’il ne reste plus que des lambeaux. Pauvre petite chose, tellement désirable.

Notes:

C'est le point de vue d'Achille lors de Désacralisation :
https://archiveofourown.org/works/68535251/chapters/177425011

Work Text:

Desecrating a prince

 

La première fois qu’il a entendu parler du prince Hector, Achille pensait que les rumeurs à son sujet étaient surfaites ; un prince excellent au combat, ne se cachant pas derrière ses titres pour envoyer ses hommes à la mort en vain ? Un guerrier de renom meilleur que toute l’armée de son pays, Ulysse le provoquant même en laissant planer le doute sur ses propres capacités ? Achille savait qu’il était condamné à mourir avant de joindre la flotte achéenne, alors en entendant les rumeurs, il avait pensé qu’Hector serait celui qui mettrait fin à sa glorieuse vie…

 

Le prince Troyen lui a bel et bien coupé le souffle la première fois qu’il l’a vu, galopant à pleine vitesse dans sa direction. Achille ne se croit pas particulièrement béni des dieux malgré le sang coulant dans ses veines, mais il imagine facilement qu’Éros l’a touché du bout de son malicieux doigt, lorsqu’il a posé ses yeux sur lui. Son cœur a soudainement accéléré dans le temple d’Apollon, attendant avec impatience l’arrivée du prince, caché dans l’ombre.

 

Même sous son casque, Hector semblait magnifique—bronzé, gracieux, terrifié par sa simple présence. Achille n’a même pas eu besoin de faire le moindre signe à Eudore pour lui demander d’attirer les combats en-dehors du temple, son commandant en second a deviné son intérêt en un seul regard. Achille n’oubliera pas de le féliciter personnellement lorsqu’ils en auront fini ici, et s’il ne le dérange pas pendant son affrontement, il le laissera même choisir le premier lot durant le pillage.

 

Son épée frappe contre celle d’Hector avec toute la force dont il dispose, le bruit du métal résonnant dans le temple, et Achille sourit face à la rage dans le regard brun du prince—quel incroyable regard ! Les assauts et les parades s’enchaînent durant de longues minutes, les joues du prince se couvrent de rouge et de sueur alors que sa respiration devient aussi bruyante que leurs armes.

 

Achille le trouve incroyablement faible par rapport aux rumeurs qui lui avaient été rapportées, mais terriblement attirant. Oui, il est déçu, mais il peut utiliser cette frustration pour soumettre le prince et le dévorer.

 

Après tout, les lions gagnent toujours contre les chevaux, et à la fin du combat, ce n’est que la loi de la nature si le plus fort profite d’un véritable festin !

 

Achille désarme Hector en bloquant son bras avec son bouclier, faisant tomber son épée au sol et l’envoyant voler loin de lui avec un coup de pied. Le regard d’Hector trahit sa terreur, même si son visage affiche toujours cette cruelle détermination—ah ! Pauvre prince, abandonné de tous pour combattre face au monstre, alors que son pays dépend entièrement de lui…

 

Une bien triste histoire qui l’amuse au plus haut point lorsqu’Hector lui jette son bouclier dessus dans l’espoir de suffisamment le déstabiliser, pour lui offrir le temps de récupérer son épée, mais Achille n’est pas un énième stupide soldat. Non, il est un véritable prédateur, une force de la nature qui ne s’arrêtera devant rien pour atteindre la gloire promise—Achille se jette sur Hector et le plaque au sol. Ses doigts sont comme des griffes lorsqu’il s’attaque à son armure et l’arrache morceau par morceau.

 

‘’Non—arrête !’’

 

Le prince essaie de se débattre contre sa prise, mais ses faibles coups n’arrivent pas à le repousser.  Hector a beau essayer de lutter, ses coups de pied n’ont pas le moindre impact contre son plastron, et ses doigts peuvent bien essayer de griffer son visage pour l’éloigner, Achille est invulnérable à la moindre de ses attaques.

 

Le Troyen est toujours plus essoufflé à chaque minute qui passe en tentatives d’échappatoire, alors qu’Achille ne fait que le maintenir au sol avec le poids de son corps. Son sourire s’allonge dès que le désespoir se mêle à la terreur dans cet attrayant regard.

 

‘’Bien. Tu as enfin compris.’’

 

Sa voix résonne dans le temple, faisant trembler Hector même s’il essaie toujours de cacher sa crainte en lui envoyant un énième coup de pied. Achille en a assez de sa résistance, même si elle l’amuse, alors il attrape le bras d’Hector et le retourne pour que sa joue soit écrasée contre le sol. Le prince grogne, ses doigts grattant le sol en essayant de trouver un appui solide pour se redresser, mais Achille met fin à son espoir en attrapant ses cheveux, se penchant sur son corps pour le maintenir en place et lui murmurer dans l’oreille…

 

‘’Je vais te prendre ton corps, prince. Je vais te faire plier et crier jusqu’à ce que tu ne penses plus qu’à moi, Achille…’’

 

Hector grogne en l’entendant, mais il abandonne vite une nouvelle tentative de résistance lorsqu’Achille arrache sa tunique bleue, tirant dessus jusqu’à ce qu’il ne reste plus que des lambeaux. Le prince frémit en sentant l’air frais sur sa peau chaude, et il est mortifié face au sourire carnassier qu’Achille affiche fièrement. Pauvre petite chose, tellement désirable.

 

Achille crache sur ses doigts et lubrifie rapidement son érection, avant de tenir fermement la taille d’Hector pour le garder en place. Il lui appartient depuis qu’il a posé les yeux sur lui, et Achille ne laissera aucun autre Grec le toucher—ni cet arrogant Agamemnon, ni ce fourbe d’Ulysse. Pas même Ajax ou Patrocle n’auront le droit de le désirer. Hector est uniquement à lui.

 

Le prince hurle lorsqu’Achille le pénètre—c’est terriblement serré, mais si chaud qu’il cherche simplement à s’enfoncer plus profondément à l’intérieur de sa proie, ricanant à chaque nouveau couinement échappant à ses belles lèvres. Ses genoux frottent contre le sol à chaque mouvement de son bassin, et ses doigts s’enfoncent presque dans la peau d’Hector pour le maintenir en place. Achille grogne en se sentant si bien à l’intérieur de lui, comme enveloppé d’une délicate chaleur divine…

 

Hector et son stupide honneur tentent une nouvelle fois de lui échapper en rampant sur le marbre couvert du sang des vieux prêtres transpercés par les lames de ses Myrmidons. Achille roule des yeux avant d’attraper ses cheveux et de pousser plus fermement à l’intérieur de lui—l’écho du claquement de leur peau l’une contre l’autre l’excite, et Achille sent son sang bouillir de passion dans ses veines. Hector est tout simplement la proie parfaite !

 

Il voulait le tuer avant de le rencontrer, l’affronter et prouver au monde entier qu’il est le meilleur guerrier, mais laisser Hector ne sera que plus amusant. Le prince devra vivre avec la honte d’avoir perdu contre lui, d’avoir été trop faible pour lui échapper, et il ne pourra jamais partager cette honte avec personne. Non, jamais le si vaillant prince de Troie n’aurait pu être souillé de cette manière par l’envahisseur. Jamais il n’aurait pu ouvrir ses jambes comme une vulgaire traînée à son ennemi.

 

Et pourtant, même si Hector résiste encore et toujours à la douleur pour ne laisser s’échapper aucun bruit, il est tout de même à quatre pattes pour Achille, son corps tremblant sous chacune de ses touches, prenant sa bite en saignant comme une vierge…

 

Achille pourrait le garder et faire de lui sa concubine—Patrocle lui en voudrait, mais il n’aurait pas son mot à dire—il est convaincu qu’Hector aurait l’air magnifique, attaché sous sa tente, constamment nu. Achille baiserait sa bouche pour lui apprendre à ne plus utiliser son langage de sauvage, et il le prendrait devant le conseil des rois pour leur montrer qu’ils ne sont rien sans sa puissance.

 

Ou bien, il habillerait Hector des plus beaux tissus transparents, marquerait son prénom sur sa peau, coifferait ses boucles et lui offrirait tous les bijoux de ce monde, tout ça pour le baiser comme une vulgaire prostituée. Après tout, c’est pour ça que les dieux l’ont façonné…

 

Il est sorti de ses rêveries en remarquant du mouvement derrière l’un des piliers, et Achille discerne une robe blanche de prêtresse et des boucles brunes similaires à celles d’Hector. Oh, simple coïncidence ou bien l’un des nombreux rejetons de Priam ? Peu importe, la fille est témoin depuis le début de toute l’humiliation que subit son prince. Achille hésite à prévenir Hector qu’ils sont surveillés et qu’ils devraient lui offrir leur meilleur spectacle, mais il ne veut pas que le prince se braque un peu plus.

 

Achille va le réveiller ; il attendait plus du combat et n’a reçu qu’un adversaire passable, alors il veut beaucoup plus du prince et de son magnifique corps. Achille tire sur les cheveux d’Hector pour l’attirer à lui, et il mord son épaule et y laisse sa marque en suçant sa peau bronzée—Hector tremble sous tous les efforts qu’il fait pour ne pas laisser s’échapper le moindre bruit, mordant si fort sa propre lèvre inférieure que du sang coule le long de sa mâchoire. Achille embrasse sa clavicule en souriant cruellement. Pauvre chose.

 

Hector expire faiblement, alors que des larmes roulent sur ses joues et s’écrasent sur le sol. Achille reste silencieux en gardant le même rythme à l’intérieur de son petit trou serré, tirant toujours sur ses cheveux pour le garder parfaitement pliable à chacun de ses désirs, et enfin—Hector laisse s’échapper un pathétique gémissement de douleur, quand Achille écrase son crâne contre le sol.

 

Son sourire s’allonge, allant d’une oreille à l’autre, et Achille contemple les dernières étincelles de résistance mourir dans ce beau regard brun, lorsqu’Hector l’attaque en frappant sa mâchoire avec son pied. C’est un nouvel échec pour le meilleur guerrier Troyen, qui s’écroule sur le sol, mordant plus fort sa lèvre pour lutter contre les larmes qui font briller ses yeux. Il est temps de réduire le prince à néant, une bonne fois pour toutes.

 

‘’Pourquoi résister, prince ? Tu devrais pourtant comprendre que les Dieux ne te sauveront pas.’’

 

Hector semble sur le point de craquer, sa poitrine hoquetant sous un sanglot qui rêve de s’échapper et de résonner dans le silence pesant du temple. Achille serre plus férocement ses hanches, ses dents laissant des traces sur la peau déjà bien cicatrisée du prince—il est à lui. Tout à lui.

 

Son orgasme frappe et remplit le trou d’Hector, son sperme s’écoulant avec du sang le long des cuisses d’Hector, maintenant écroulé sur le sol, son regard fixé sur le pilier où se cache toujours la fille. Ah, il a enfin compris qu’il ne pourra jamais cacher sa honte à personne, il ne pourra jamais oublier qu’il lui appartient.

 

Achille s’époussette, avant de se pencher vers Hector et d’attraper sa mâchoire ; il pourrait utiliser sa bouche et détruire son honneur à jamais, mais Hector résiste en essayant de le repousser. Ne comprend-il pas qu’il n’est plus rien à ses yeux ?

 

Le bruit de la gifle résonnant dans le temple est assourdissant—Achille est presque sûr que la fille pleure en le voyant faire—et Hector est trop sonné pour s’écarter. Achille plaque ses lèvres contre les siennes, goûtant son sang et dévorant sa bouche sans la moindre pitié, avant de le relâcher. Hector s’effondre, essoufflé et tremblant dans un désastre de sang, de sperme et des lambeaux de sa tunique.

 

Achille remet l’armure qu’il avait posée près de son épée, ricanant à chaque fois qu’Hector sursaute—le moindre geste dans sa direction semble l’effrayer. Ah, quelle adorable vue ! Achille ne l’oubliera certainement pas, et espère pouvoir la revoir le plus tôt possible.

 

Il range son épée derrière son dos, et quitte le temple sans le moindre regard en arrière. Hector sera pour toujours son prix. S’ils survivent tous les deux à cette guerre, Achille marquera son dos au fer rouge et lui apprendra à le respecter, mais surtout à lui plaire…

 

Le soleil commence à se coucher lorsqu’il retrouve la statue d’Apollon qu’il a décapitée à peine quelques heures plus tôt (il a l’impression d’être un nouvel homme depuis qu’il a rencontré Hector) et Achille soupire de plaisir en faisant signe de victoire à ses troupes. Bien sûr, Hector respire encore, mais il sera moins inspirant pour son armée s’il faiblit dès qu’il entend son nom, plutôt que de faire de lui un martyr pour motiver les troupes troyennes.

 

‘’Mon seigneur, toutes mes félicitations.’’ Eudore s’incline face à lui, une fierté évidente dans son regard

‘’Il n’est pas mort, ne le tuez pas quand il ressortira de là.’’ Achille grogne, il détesterait qu’Hector succombe à une simple flèche alors qu’il est à lui

‘’Mais mon seigneur, pourquoi—‘’

‘’Le prince Hector est ma proie, je le tuerai lorsque j’en ressentirai l’envie. Le soleil n’est pas assez haut dans le ciel pour tuer des princes.’’

 

Eudore s’incline une nouvelle fois, avant de rejoindre les Myrmidons pour leur transmettre ses ordres.  Ils prendront ce qu’ils voudront dans le temple une fois qu’Hector sera en sécurité, près de lui. Achille ne peut tout simplement pas résister à une dernière entrevue avec Hector, pour être bien sûr que le prince sache à qui il appartient désormais, peu importe son mariage et le morveux qui lui succédera sur le trône de Troie.

 

Achille sourit en voyant une ombre sortir du temple. Hector est tout à lui ; son magnifique prince brisé.

 

 

Fin

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